06.01.2017


Samedi 28 janvier 2017, de 8h45 à 14h - Salle de paroisse catholique (rue Ernest-Roulet 8) à Peseux

Pour le canton de Neuchâtel, la journée de présentation de la Campagne de Carême a lieu samedi 28 janvier à Peseux. La terre doit être source de vie, pas de profit ! La campagne oecuménique 2017 a pour thème le phénomène de l’accaparement des terres.
Celui-ci atteint aujourd’hui des dimensions gigantesques : pas moins de quarante fois la surface de la Suisse a été cédée – principalement en Afrique – à d’autres Etats et à des investisseurs privés ! La campagne conduit à nous interroger sur notre rapport à la terre et pose la question de savoir si celle-ci est source de vie ou si elle se réduit à un objet d'investissement. Voici le thème que nous vous proposons d'aborder en compagnie de nos invitées, lors de cette journée de partage et de convivialité.

19.12.2016

La Semaine de prière pour l’unité des chrétiens sera célébrée du 18 au 25 janvier 2017, sur le thème « Nous réconcilier. L’amour du Christ nous y presse. (cf. 2 Co 5, 14-20) ».

Conjointement préparés par le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens et la Commission Foi et Constitution du Conseil œcuménique des Églises, les textes de cette Semaine proposent une introduction au thème de l’année, des conseils pour une célébration œcuménique, des commentaires bibliques et des prières pour chaque jour de la semaine.

L’événement est aussi « une invitation à trouver d’autres occasions, au cours de l’année, pour exprimer le degré de communion que les Églises ont déjà atteint et pour prier ensemble en vue de parvenir à la pleine unité voulue par le Christ », explique le dicastère.

Le thème a été choisi dans le contexte du 500e anniversaire de la Réforme (1517-2017), commémoré ensemble par les luthériens et les catholiques.

30.03.2015

Come non pensare a don Sandro in questi mesi di fermento, di gioia e di commozione?

E come non legare il dono della vita di un Martire alla Morte e Risurrezione di Gesù?

Questa notizia che è arrivata come un fulmine, dopo anni di attesa, quando non si sapeva più cosa stava succedendo non può però solo fermarsi al nostro compiacimento. Deve diventare un’occasione di riflessione, un rendimento di grazie a Dio nella preghiera, una riscoperta degli insegnamenti che ci ha offerto con la sua testimonianza con tutta l’autorevolezza che viene da un riconoscimento ufficiale della nostra madre Chiesa.

Noi che lo abbiamo conosciuto, che abbiamo condiviso una parte del cammino della vita, che sentiamo ancora la sua presenza nei nostri locali, nelle nostre strade, che sentiamo il respiro affannoso di don Sandro mentre lavora “per noi che oggi siamo ancora qui”, abbiamo una grande responsabilità.

La responsabilità è quella di non guardare solo a lui, don Sandro, ma di guardare a Lui, il Cristo, che ci ha dato il più grande esempio di amore per i nemici e di dare la vita. Questo è stato il cammino di don Sandro: un’autentica sequela di Gesù! Questo dovrà essere anche il nostro cammino.

 

E allora la Pasqua, la Risurrezione di Gesù, il compimento della Sua passione e morte, è la nostra gioia per la sua beatificazione. La Pasqua è il momento in cui ci lasciamo guidare dallo sguardo di Dio.

Oggi forse tante cose sono cambiate, ma la nostra fede deve essere sempre quella che ci porta a guardare a Risorto come ad una promessa.

 

Guardare al Risorto significa non disperarsi, non perdersi d’animo, guardare un po’ più lontano. Se la nostra vita ci sembra dura, difficile, abitata solo di tanto in tanto da qualche barlume di felicità, fragile piacere di vita, lo sguardo che arriva dal risorto mette una luce nuova sulle nostre vicende: la luce di una giustizia di Dio che accade e sempre è attenta ad ogni uomo.

 

Le vicende di questo mondo, alcune le scegliamo, altre ci capitano da sole, tutte dobbiamo viverle! La prospettiva della Risurrezione è però molto più alta. Noi le guardiamo ad “altezza uomo” e magari ci perdiamo dentro; dall’alto della prospettiva di Dio-Risorto le possiamo vedere in un altro modo scoprendone il valore dell’obbedienza e della strada che ci porta alla nostra personale santificazione.

Don Sandro ha scelto la sua strada e ha vissuto ciò che la storia gli ha proposto con fiducia in questa presenza di Dio. Oggi sta a noi vivere la nostra storia, le vicende di tutti i giorni con uno spirito che guarda dall’alto e va ancora più su!

Che la Pasqua sia l’entusiasmo per la vita, l’unica che abbiamo per giocarci nella festosa partita della santità.

25.02.2015

Par ce slogan, Pain pour le Prochain, Action de Carême et Etre partenaires nous invitent à réfléchir sur le lien entre nous-mêmes et les autres, entre ici et ailleurs. Grâce à la campagne oecuménique et à votre précieuse collaboration, nous portons la loupe sur nos attitudes d’alimentation qui nuisent gravement au climat et font perdurer la faim dans les pays du sud.

 

Manger et se nourrir sont deux choses bien distinctes. Nous savons aujourd’hui que nos habitudes de consommation alimentaire contribuent fortement aux émissions de gaz à effets de serre. La production agro-industrielle prive les familles de petits paysans du sud de leurs parcelles vivrières.

 

Dans les pays en développement - et parfois même en Suisse - les changements climatiques exercent déjà leurs effets dévastateurs: des typhons, des champs desséchés, ailleurs la pluie qui tarde à venir, autant de phénomènes qui empêchent des femmes, des hommes et des enfants, de l’autre côté du globe, simplement de se nourrir. Que faire ?

 

Nous pouvons agir ici en consommant autrement, en diminuant notre consommation de viande, en dégustant du poulet bio élevé en liberté en Suisse, en devenant des consomm’acteurs et consomm’actrices, témoins d’un mode de vie plus respectable de l’environnement.

 

Nous pouvons agir ailleurs en soutenant des projets dans les pays du sud qui adaptent leur mode de production et mettent en place des méthodes efficaces de production agro-écologique.

 

Nous pouvons agir ici et ailleurs en soutenant la pétition de l’Alliance climatique que la campagne promeut activement.

 

«Moins pour nous, assez pour tous», ensemble nous voulons réfléchir aux conséquences de notre mode de vie et nous engager, à travers des temps de prière, d’échange, de jeûne, de partage et des lectures, à consommer moins pour que tous puissent vivre décemment et dans la dignité.

 

Le groupe oecuménique des Eglises réformée,

catholique romaine, catholique chrétienne

16.01.2015

En compagnie de Jésus et la Samaritaine (Jean 4,1-42), nous sommes invités à vivre la semaine de prière pour l'unité des chrétiens. Pour cela, les Vaudrusiens sont cordialement conviés à la messe du dimanche 18 janvier à 10h au Geneveys-sur-Coffrane, pour célébrer et prier ensemble avec nos amis réformés dont la pasteure Yvena Garraud assurera la prédication. À St-Blaise et à Cressier, le même genre d’échange aura lieu entre le 18 et le 25 janvier, dates immuables d’année en année. À cet effet, il convient de se reporter au programme détaillé publié séparément pour chaque paroisse.

 

À l’une ou l’autre célébration commune et à l’une des deux soirées signalées ci-dessous, venez nombreux parce que, justement, « boire l'eau du puits de quelqu'un d'autre » est la première façon d'expérimenter une manière différente d'exister. Il en résulte une enrichissante réciprocité de dons. Dans le chapitre 4 du même Évangile, Jésus se révèle être un étranger qui arrive fatigué et assoiffé. Il a besoin d'aide et demande de l'eau.

 

La femme, de son côté, se situe sur le territoire de son peuple, propriétaire du puits selon la tradition la plus ancienne. À sa communauté appartient donc le seau servant à puiser l’eau. Mais elle aussi a autrement plus soif. Tous deux se rencontrent et une opportunité inattendue leur est donnée de faire connaissance. En bref, Jésus ne cesse pas d'être juif pour avoir bu l'eau proposée par la Samaritaine. Et celle-ci demeure ce qu'elle est en se mettant à l’écoute de Jésus . Le site Internet relatif à l’unité des chrétiens se prêtre à une plus longue méditation.

 

Pour nous aussi, chers amis, l'occasion se présente de réfléchir sur nos besoins et, une fois que nous en sommes bien conscients, de demander à l'autre : « donne moi à boire ». De fait, nous avons besoin les uns des autres, sans devoir renoncer à notre spécificité, mais au contraire en appréciant et en valorisant l’identité de notre semblable, lui également enfant de Dieu, frère ou sœur en Jésus-Christ. 

 

Sandro Agustoni, agent pastoral

04.01.2015

La scoperta di un volti nuovi!

 

Quando in una famiglia nasce un bambino tutto cambia sia questo il primo figlio come il secondo, il terzo, il quarto…

Cambia per i genitori, per i fratelli, per i nonni e anche per gli amici!

A Natale Dio nasce in mezzo a noi. Viene e si presenta, ci fa conoscere il suo volto.

Certo un bambino arriva dopo un tempo di attesa, di preparazione. Ci sono emozioni e sentimenti forti e grandi. Non si vuole che cresca troppo in fretta ma che si lasci coccolare un po’, che ci dia il tempo di imparare il nostro nuovo modo di stare con lui, di “abitare” il nostro nuovo mondo!

Quando un bambino nasce ci sono anche tante paure! Cosa farà da grande? Come si riuscirà a tenerlo lontano dai pericoli? Quanta felicità gli daremo?

 

Il bambino Gesù però è diverso! Lo aspettiamo senza troppa ansia, non abbiamo troppi dubbi su di lui, sappiamo già che il Padre suo veglierà su di lui senza evitargli la croce - strano Padre il suo!

Eppure, in questa vicenda che è una scelta di Dio, ci sarà pure una somiglianza con la nostra storia di uomini.

 

Questo Figlio di Dio, che è figlio dell’Uomo e fratello nostro, ci vuole aprire gli occhi sulla nostra umanità. Sui volti di tanti nostri fratelli che non hanno più voglia di festeggiare il Natale perché mette a nudo una solitudine, l’abbandono, il rifiuto.

Questo bambino ci chiede di annunciare la nascita di un bisogno di amore. Un bisogno di opporsi ai nostri egoismi. Il Natale come momento in cui sentiamo c’è ancora qualcosa di nuovo, qualcosa per cui dobbiamo cambiare le nostre abitudini, qualcosa che ci muove sentimenti nuovi. Un bambino in casa, insomma.

 

Per il Natale guardiamo il volto di chi ci sta accanto con gli occhi di guarda il volto paffutello di un bebè, cerchiamo di guardare i nostri famigliari e amici con l’attenzione di chi cerca le somiglianze tra mamma e papà o chissà quali lontani antenati! Il volto di Dio da scoprire non poi così lontano, e i gesti di attenzione e di amore non sono poi così astratti!

 

Buon Natale

 

08.12.2014

No Natal celebramos o nascimento de Jesus, o Filho de Deus feito homem. Deus entra definitivamente na nossa história pela porta dos pequenos, e o Menino do presépio (leia-se: curral) de Belém, os pastores, os magos (leia-se: os estrangeiros), ou seja, toda a periferia, por vontade expressa de Deus, torna-se centralidade salvifica, lugar de salvação.

 

O mistério do Natal: Deus que se faz um de nós - exige de nós uma verdadeira e total reconciliação com toda a nossa realidade humana, pessoal e social: sermos pessoas profundamente humanas, abertas a relações fraternas, sensíveis aos dramas da humanidade e solidários com as causas das periferias criadas pelo nosso pecado e, como Maria, a Serva do Senhor, estarmos atentos e aceitar de bom grado as continuas surpresas de Deus.

 

Toda a luta pela justiça, pela fraternidade, pela igualdade, pela paz, pela verdade, pela dignidade da pessoa humana, desde a sua conceção até à morte natural, … são a estrela certeira que nos conduz ao Menino Deus, e nos exige continuamente abandonarmos caminhos fáceis que nos levam aos Herodes do nosso tempo, às forças do mercado, do capital, do lucro fácil … às forças da Morte.

 

A celebração da Eucaristia Dominical é o ponto alto da manifestação de Deus, o ponto alto do Natal do Senhor, onde Assembleia reunida em Seu nome, a Palavra, o Pão e o Vinho se tornam sacramento da presença amorosa de Deus no nosso quotidiano.

 

Padre José-Carlos Barroso

21.11.2014

Opposées et complémentaires, les deux images se superposent : celle du bon berger présentée d’abord dans la première lecture, image d’un Dieu rassembleur et sauveur par le prophète Ézékiel afin de redonner l’espérance au peuple alors dispersé par l’exil. Relayée par la pensée grecque, la même image est reprise dans l’Évangile : c’est l’image d’un Christ pasteur, telle que reproduite sur les parois des catacombes, pasteur qui s’occupe des animaux, de tout ce qui compose la nature, des hommes aussi, qu’il connaît, aime et guide avec sollicitude par-delà les ravins de la mort. 

 

Il est nécessaire que nous ayons sous les yeux cette première image avant de découvrir l’autre, beaucoup plus attendue, d’un Christ en gloire comme les beaux-arts le représentent, Christ jugeant l’univers à la fin du monde ainsi que nous le lisons par ailleurs chez Matthieu, de même qu’il apparait sur le tympan des cathédrales. Cette image spécifique de la royauté a bien besoin de celle du bon berger pour nous aider à comprendre le règne de Dieu.

 

Du reste, cette image elle-même est double, car l’Évangile associe Jésus glorieux au pauvre et au faible et des tympans placent la croix au sommet de la composition du Jugement dernier. « Ce signe de la croix sera dans le ciel quand le Seigneur viendra juger le monde. » La Résurrection, fondement de notre foi et de notre espérance, se comprend d’ailleurs seulement par ce signe de la mort. Paul l’a bien écrit : « Le Christ est ressuscité d’entre les morts pour être parmi les morts le premier ressuscité. »

 

C’est justement pour avoir annoncé sa paradoxale royauté que Jésus sera mis à mort. Tout le montrera pauvre, dépouillé, malade, persécuté sur le chemin de la Passion. Seuls les yeux de l’amour et de la foi pourront déceler en lui le juge dans les mains de qui le Père a remis le monde et sa justice.  

 

abbé Michel Cuany

17.11.2014

Dieu viendra comme un voleur dans la nuit. Dieu vient dans mon esprit comme me vient une distraction. D’où vient-elle, je n’ai jamais su. L’Evangile, on ne le change pas bien sûr, mais est-ce que Jésus aurait pu dire : « Dieu vient comme une grossesse imprévue » ; « Dieu vient comme un accident » ?

 

J’aimerais qu’on puisse dire : Dieu vient comme une épidémie ! Dieu vient comme une vague ! Dieu vient comme un jour d’armistice tant attendu.

 

Dieu, viendras-tu comme ce jour où mon fiancé m’a demandée en mariage ?

 

Dieu, viendras-tu, lorsqu’on m’annoncera que je ne peux plus rester dans mon appartement, je dois profiter d’une place libre en EMS ? On se doute toujours de quelque chose. La fiancée se doute de quelque chose. Le vieillard se doute de quelque chose. Le veilleur se doute de quelque chose. Mais quand c’est là, ça fait un choc.

 

Jésus veut qu’on s’y prépare. Mais moi, je fais de l’inattendu une célébration du Dieu-Voleur.

 

Dieu, viendras-tu quand nous te présenterons le pain et le vin ? Dieu, où es-tu, quand ma main effleure mon front, ma poitrine et mes épaules ?

 

Abbé Vincent

14.11.2014

Nous avons à donc à faire fructifier ce qui nous a confiés. Tout ceci nous est donné gratuitement en vue de l’humanisation de notre société et l’édification de l’Eglise.

 

Voilà un appel qui nous rejoint tous : quels que soient notre âge, notre situation, notre état de santé, personne n’est privé des dons de Dieu. Il donne à chacun selon ses possibilités et nous demande de donner le meilleur de nous même pour les faire valoir au service des autres. Nous sommes tous envoyés dans le monde pour témoigner de cet amour qui est en Dieu.

 

Nous vivons dans un monde dur et violent; dans une Eglise qui a ses soucis qui doit s’organiser autrement redécouvrant la richesse de l’engagement baptismal. Nous sommes invités à être des semeurs de paix, de joie et d’amour. Tous nos gestes et toutes nos paroles vécues dans la foi sont des semences qui peuvent donner des fruits pour le Royaume.

 

Aidons-nous à voir les signes de la présence de Dieu et à entendre ses appels à servir avec joie notre humanité dans lequel le Fils de Dieu a eu l’audace de s’incarner pour nous aider à grandir dans son Royaume.

 

C’est ainsi que nous sommes des serviteurs vigilants.

 

abbé Jean-Claude Dunand

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